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Monsanto a appris avec regret la décision prise par la Commission Européenne de n’accorder qu’une autorisation temporaire pour le glyphosate. »

30/06/2016

En réponse à la décision prise aujourd’hui par la Commission Européenne de n’accorder au glyphosate qu’une autorisation temporaire de 18 mois, le Dr. Philip W. Miller, Vice-président des Affaires Réglementaires et Gouvernementales chez Monsanto, publie la déclaration suivante :

La décision prise aujourd’hui par la Commission Européenne, de n’accorder au glyphosate qu’une autorisation temporaire de 18 mois, va permettre aux agriculteurs, municipalités, jardiniers et autres utilisateurs d’Europe, de continuer à se fournir en glyphosate, en attendant qu’une solution plus pérenne ne soit trouvée.

Depuis 40 ans, les agriculteurs, municipalités, jardiniers et les autres utilisateurs d’Europe, ont plébiscité le glyphosate comme un outil sûr et efficace dans le traitement des mauvaises herbes. Le glyphosate atteint voire dépasse, toutes les exigences requises à l’obtention d’un renouvellement, en suivant les lois et règlementations européennes. L’écrasante majorité des études scientifiques, ainsi que les agences règlementaires dépendantes de l’UE, ont déclaré que le glyphosate est sans danger.

Nous nous joignons aux agriculteurs et autres usagers européens pour exprimer notre mécontentement vis-vis de la récente augmentation de politiques restrictives, guidées par les intérêts personnels et où les politiques nationales ou partisanes sont plus importantes que les faits, la compréhension scientifique ou encore l’intérêt des citoyens. Monsanto prie instamment la Commission Européenne de présenter une nouvelle proposition pour un véritable renouvellement d’autorisation suivant du cadre règlementaire.

Dans les mois à venir, nous engagerons le dialogue avec les Etats Membres et les autres parties prenantes, afin de comprendre leurs craintes, de répondre à leurs questions et d’ouvrir le dialogue au sujet du glyphosate et de son historique. Nous souhaitons pouvoir entretenir des conversations constructives sur le glyphosate, ainsi que sur le rôle essentiel qu’il jouera dans le cadre d’une agriculture durable dans les prochaines années à venir.